Depuis près de 180 ans, Vlisco accompagne les femmes africaines dans leurs moments de vie. Ces douze derniers mois, la maison a choisi d’aller plus loin : se rapprocher, dialoguer, co-créer. D’hommages culturels en collaborations contemporaines, Vlisco affirme une conviction claire : les icônes naissent du lien.
Parler avec l’Afrique
Il y a les marques qui parlent de l’Afrique et il y a Vlisco, qui parle avec elle.
Depuis 1846, le wax Vlisco traverse les générations. Il habille les cérémonies, marque les passages, raconte les histoires. Aujourd’hui, il continue d’évoluer, porté par une même idée : honorer l’héritage sans jamais figer l’avenir.
Seydou Keïta, l’éternel
Tout commence à Bamako, dans l’atelier de Seydou Keïta.
De 1940 à 1960, le photographe malien transforme des anonymes en icônes. Drapés de tissus Vlisco, ses sujets affirment leur identité, leur fierté, leur modernité.
En devenant sponsor principal de l’exposition Seydou Keïta : A Tactile Lens au Brooklyn Museum, Vlisco rend hommage à ce dialogue historique entre image et textile. Une rétrospective majeure. Une reconnaissance internationale. Et une passerelle entre mémoire africaine et scène mondiale.
Icons Last Forever
Pour prolonger cet héritage, Vlisco confie sa campagne à deux voix fortes de la création africaine contemporaine.
La créatrice sénégalaise Sarah Diouf réinvente les silhouettes.
Le photographe sud-africain Trevor Stuurman revisite les codes visuels de Keïta.
Le tournage a lieu à Kaolack, au Sénégal. Là où tout a commencé.
Les imprimés se déclinent en noir, blanc et bleu électrique.
Un hommage direct. Une vision contemporaine.

Muriel Blanche, icône d’aujourd’hui
Icône, au présent.
Actrice, entrepreneure, femme engagée, Muriel Blanche incarne cette génération qui hérite, transforme et transmet.
« L’héritage, c’est ce que l’on construit », dit-elle.
À travers elle, Vlisco raconte un héritage vivant, en mouvement, porté par des femmes qui façonnent leur propre trajectoire.
Mayanga, l’Afrique en chœur
Avec Mayanga, Vlisco unit musique, mode et cinéma.
La voix de Fally Ipupa.
Les silhouettes de Loza Maléombho.
Le regard du réalisateur Daniel Obasi.
Tourné entre Abidjan et Grand-Bassam, le film célèbre la sororité africaine. Une Afrique plurielle, créative, confiante. Ici, le wax devient manifeste. Et l’art, un langage commun.
Kinshasa, cœur battant
Sur le boulevard du 30 Juin, Vlisco ouvre un lieu inédit.
Pensé par le cabinet OMA, l’espace est à la fois galerie, salon et écrin. Matières nobles, savoir-faire locaux, lignes contemporaines. Ce n’est pas une boutique. C’est un ancrage.
À Kinshasa, Vlisco affirme ce que toutes savent déjà : la mode africaine s’écrit ici.
Cannes, sans folklore
Sur les marches du Festival de Cannes, le wax s’impose.
Robe sculpturale en Grand Super-Wax.
Satin Royal fluide et lumineux.
Créations signées Francel Guezodje.
Vlisco prouve une chose : le wax n’est pas une référence nostalgique. C’est une matière de haute expression.

Togo YÉYÉ, la relève
À Lomé, Vlisco confie sa campagne Blossoming Beauty au duo Togo YÉYÉ.
Une jeunesse créative. Un regard juste. Une esthétique enracinée.
La beauté éclôt dans les rues, sur les plages, au cœur du réel. Vlisco célèbre la prochaine génération sans la formater.
Des femmes, des territoires
Tout au long de l’année, la maison multiplie les collaborations locales :
Isabelle Béké, Tania Perle Ocre, Didi Stone, Hussein Fathia…
Des femmes qui incarnent leur époque.
Des voix qui portent le wax au-delà du vêtement.
Et puis il y a Oumou Sangaré.
Icône absolue.
Quand elle porte Vlisco, le message est clair : ce tissu appartient aux femmes qui refusent le silence.
Les icônes durent
Ce que Vlisco affirme aujourd’hui est simple.
Les icônes ne se décrètent pas.
Elles naissent du dialogue.
De la confiance.
Du temps partagé.
En choisissant de créer avec l’Afrique et non à sa place Vlisco signe plus qu’une stratégie. Elle affirme une conviction.
Les icônes durent pour toujours.
Parce qu’elles sont portées par celles qui les font vivre.
— Éditorial réalisé en partenariat avec Vlisco