Bijoux manifestes : Les 5 marques africaines à connaître

Longtemps cantonnés au rayon « artisanat » ou « souvenir », les bijoux issus du continent vivent une révolution silencieuse. Aujourd’hui, ils s’imposent comme de véritables parures de pouvoir. De Cape Town à Nairobi en passant par Abidjan, focus sur ces créatrices qui transforment le métal et la matière en manifestes de style.

Pichulik (Afrique du Sud), la maîtrise du tissage et de la matière

Fondée par Katherine-Mary Pichulik, cette marque est devenue une référence mondiale. Sa signature ? L’utilisation audacieuse de la corde marine, entrelacée de pierres, de laiton et de matériaux organiques. Chaque pièce est conçue comme un talisman destiné à protéger et à valoriser la femme qui le porte. C’est une mode spirituelle, architecturale, qui puise son inspiration dans les rituels sacrés et les mythologies féminines.

Adele Dejak (Kenya), le “statement” absolu

Adele Dejak est la reine de l’épure brutale. Travaillant essentiellement le laiton recyclé, la corne et l’os, elle crée des pièces XXL qui flirtent avec l’art contemporain. On y retrouve l’influence des tribus d’Afrique de l’Est réinventée dans un luxe minimaliste et radical. C’est la marque idéale pour la femme qui veut marquer son passage sans dire un mot.

Jiamini (Kenya), le savoir-faire en héritage

Jiamini signifie « crois en toi » en Swahili. Le bijou est vu comme une affirmation de soi, pas juste un accessoire. Chaque pièce raconte une histoire culturelle et identitaire. Le luxe est défini comme essence, héritage et sens, pas ostentation. C’est une célébration du geste artisanal qui s’adapte parfaitement aux silhouettes de la femme active moderne. Un luxe qui a du sens et du cœur.

Ohiri (Côte d’Ivoire), la géométrie sacrée

Impossible de ne pas citer Ohiri, fondée par Anne-Marie Ohiri à Abidjan. Son travail sur le laiton et l’or, inspiré de la cosmogonie Akan et de la géométrie sacrée, est d’une finesse rare. C’est la rencontre parfaite entre l’héritage de la Côte d’Ivoire et le design contemporain le plus pointu

Ami Doshi Shah (Kenya), l’art par les pierres

Lauréate du Fashion Trust Arabia, Ami Doshi Shah explore les frontières entre le bijou et l’objet d’art. Elle utilise des minéraux locaux et des techniques expérimentales pour créer des pièces qui semblent tout droit sorties de la terre. Une mode qui plaira à celles qui cherchent l’exclusivité absolue et une esthétique organique.

Pourquoi on valide ?

Elles utilisent presque toutes des matériaux recyclés (laiton, chute de cuir) et privilégient les circuits courts , elles exportent nos codes avec une qualité de finition irréprochable. Ces

bijoux ne se jettent pas. Ce sont des pièces que l’on garde, que l’on transmet, comme des archives familiales.

Le conseil de la Rédaction : Pour porter ces bijoux, misez sur le minimalisme : une chemise blanche impeccable ou un boubou monochrome. Laissez le bijou faire le travail.

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Image de Christel Yapobi Tano

Christel Yapobi Tano

Rédactrice en Chef Mode ELLE Afrique francophone. Entrepreneure dans le bien-être, passionnée par la mode et la beauté, je partage mes conseils pour inspirer un lifestyle simple, moderne et épanouissant.

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